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Union des Étudiant·e·s de Toulouse Posts

Résultats des élections étudiantes : une large victoire pour l’UET, l’UEC et l’UNEF

Posted in Communiqués de presse

Ce texte est un communiqué de la liste « UETUECUNEF : Union pour les droits étudiants et une université ouverte », rédigé et publié conjointement par l’UET, l’UEC Toulouse et l’UNEF Toulouse. Nous le reproduisons ici tel quel.

Les 6 et 7 novembre avaient lieu les élections étudiantes à l’université du Mirail. Ces élections sont l’occasion de renouveler l’ensemble des élu·e·s étudiant·e·s pour les deux prochaines années au conseil d’administration et à la commission formation et vie universitaire. Lors de ces élections nous avons fait le choix de présenter une liste étudiante unitaire entre l’UET (Union des Étudiant·e·s de Toulouse), l’UEC (Union des Étudiant·e·s Communistes) et l’UNEF (Union Nationale des Étudiant·e·s de France).

Campagne des sans-fac, encore une !

Posted in Communiqués de presse

Ce communiqué a été écrit par le collectif des étudiant·e·s sans-fac du Mirail, soutenu par l’UET.

Après 3 années successives de personnes en situation de sans-fac, l’université n’a proposé aucune solution concrète pour régler le problème. De plus, on observe une augmentation du nombre de candidat·e·s dans l’impossibilité d’accéder à l’Université. Localement nous comptions 130 personnes dans cette impasse ces deux derniers mois. Accompagnées par l’Union des Etudiant.e.s de Toulouse dans une « campagne des sans-fac » et après de longue négociations, un certains nombre d’étudiant·e·s ont pu accéder à l’université, mais 75 restent sans inscription. A l’échelle nationale des campagnes des sans-fac réalisées par les forces militantes présentes ont aussi lieu tel qu’à Nanterre ou Tolbiac pour apporter leur soutien et leur aide à des personnes dans la même situation.

Organisons la riposte pour défendre une université publique, ouverte et de qualité

Posted in Actualités des mobilisations

Ce texte est un appel à la tenue d’états-généraux du syndicalisme étudiant. Rédigé collectivement par de multiples sections syndicales, il a été publié avec les signatures de l’UET, de l’AGEPS, de Une alternative pour l’UBO, de l’Armée de Dumbledore de Rennes 2, de l’AEM, de Solidaires Étudiant-e-s Lyon, de Solidaires Étudiant-e-s Rennes, de la RAGE’UP, de l’UNEF Auvergne, de l’UNEF Bordeaux, de l’UNEF Grenoble, de l’UNEF Le Mans, de l’UNEF Paris 1 Panthéon-Sorbonne, de l’UNEF Paris 5 Descartes, de l’UNEF Reims – Champagne-Ardenne et de l’UNEF UVSQ. Nous le reproduisons ici tel quel.

L’enseignement supérieur subit depuis plusieurs années un démantèlement méthodique organisé par les gouvernements successifs. La réduction des budgets de nos établissements a créé des dysfonctionnements qui véhiculent l’idée que le service public serait défaillant et que les universités seraient des structures archaïques. Cela permet aujourd’hui de justifier les politiques managériales, les suppressions de postes et les projets de fusion d’établissements, créés sur mesure pour enrichir des groupes privés et grappiller des places dans les classements internationaux. La mise en place de Parcoursup et de la sélection en master laissent sur le carreau des milliers de jeunes qui sont contraint·es de se salarier, d’effectuer des stages sous-payés ou de suivre des formations privées afin d’espérer obtenir un diplôme. Le Plan Étudiant de Macron et Vidal (Parcoursup, suppression de la compensation et des rattrapages…) vise à individualiser les parcours de formation et à délivrer des diplômes à la carte, en fonction des profils. Alors même que le manque de moyens humains et financiers dégrade la qualité des contenus pédagogiques, la conséquence de ces politiques ne peut être que la dévalorisation des diplômes et donc l’affaiblissement des protections collectives des étudiant·es en tant que futur·es salarié·es. Finalement, l’objectif du gouvernement est clair : marchandiser le savoir et instaurer une concurrence généralisée entre les étudiant·es, les filières et les établissements.

Pour la première fois en France, le mouvement étudiant n’est pas parvenu à faire reculer un projet de loi instaurant la sélection à l’entrée de l’université. Il faut prendre la mesure de cette réalité historique pour envisager la suite. Cette défaite ne vient pas de notre immobilisme mais du fait que nous ayons combattu la sélection en ordre dispersé, en raison notamment de la multiplication des cadres de coordination et des difficultés des organisations syndicales nationales à proposer un plan de bataille combatif qui s’adresse largement au milieu étudiant. Le rythme des réformes libérales du gouvernement, relayées par la FAGE sur les universités, nous impose d’organiser une résistance à la hauteur des attaques. Par-delà les différences stratégiques, le rassemblement des forces syndicales et combatives du mouvement étudiant est une priorité pour construire un véritable rapport de force et mettre un coup d’arrêt aux politiques en cours.

En conséquence, nous appelons à la réunion d’états-généraux du syndicalisme étudiant les 7, 8 et 9 décembre 2018 en région parisienne. Le mouvement étudiant, malgré des difficultés, a su prouver sa vitalité au printemps dernier. Cette rencontre est l’occasion de nous faire prendre conscience de nos forces, dans le but de reconstruire un syndicalisme étudiant utile et efficace. Nous invitons donc toutes celles et ceux qui ne se résignent pas à y participer pour échanger, se doter d’outils de coordination, et élaborer un plan de bataille commun pour les mobilisations à venir. Nous appelons enfin tou·tes les étudiant·es à s’organiser sur leurs lieux d’étude dans les semaines et les mois à venir pour défendre une université gratuite, émancipatrice, et ouverte à tou·tes.

Politique sociale raciste à l’université Paul Sabatier

Posted in Communiqués de presse

Dans le courant du mois de septembre, la direction de l’université Toulouse III — Paul Sabatier a pris la décision de restreindre ses aides sociales aux seul·e·s ressortissant·e·s de l’espace Schengen. Cette décision scandaleuse, prise en catimini par la présidence et la direction générale des services, met en danger certain·e·s des étudiant·e·s les plus précaires de l’établissement.