Skip to content

Category: Communiqués de presse

L’Université menacée par la réforme de la licence !

Posted in Communiqués de presse

Après le fiasco Parcoursup, qui s’apprête à laisser des milliers d’étudiant·e·s sur le carreau, sans aucune formation universitaire, et le passage en force de la loi ORE qui officialise la sélection à l’entrée de l’université, le gouvernement de Macron attaque à nouveau les droits étudiants ! Suppression des rattrapages, suppression de la compensation, éclatement des diplômes : toutes ces mesures dont nous parlions, balayées d’un revers de la main par le gouvernement, prétextant une campagne de désinformation de la part des agitateur·trice·s professionnel·le·s, sont en train d’être discutées et seront appliquées d’ici la rentrée 2019. Les textes de la réforme de la licence viennent de sortir et ils sont alarmants.

Sur le blocage total du campus du Mirail

Posted in Communiqués de presse

Compte tenu des événements de la journée du 6 mars, et de la décision de l’AG de bloquer totalement la fac jusqu’à mardi prochain, l’UET tient à clarifier sa position.

Notre syndicat a toujours été respectueux des décisions votées en Assemblée générale, que nous soyons en accord ou non avec ces dernières. Ainsi, malgré les votes de chacun·e, l’UET ne s’opposera pas à la décision prise bien que nous considérions que le blocage permanent ne permette pas à l’heure actuelle d’élargir la mobilisation. L’UET sera néanmoins partie prenante de toutes les actions organisées cette semaine qui iront dans le sens de l’élargissement de la mobilisation. Nous ferons également en sorte que la division ne s’installe pas parmi les étudiant·e·s, qu’ils et elles soient pour ou contre le blocage, et qui partagent notre combat pour une université publique, gratuite et ouverte à tou·te·s.

C’est pourquoi nous condamnons les manœuvres des partisans de la fusion qui sont venus en nombre mardi à l’AG voter pour (!) le blocage total. Ces personnes ont choisi la stratégie de la tension en voulant paralyser le mouvement et monter les étudiant·e·s les un·e·s contre les autres.

Néanmoins, le « dépouillement » des salles de cours qui a eu lieu aux alentours de 15 heures est une action dont nous ne souhaitons pas être tenu·e·s pour responsables. Elle n’avait pas été votée au préalable, et a été menée par des individus qui agissaient en leur nom, et non pas en celui de la mobilisation. Ainsi, nous refusons que le syndicat et ses militant·e·s soient associé·e·s à la sortie forcée des étudiant·e·s de leurs cours.

De plus, cela faisait complètement obstruction à l’intervention de Sud Santé, la CGT Santé et d’Act Up sur la santé sexuelle dans le cadre de la semaine féministe organisée par l’UET, une semaine où nombre de nos militantes se sont investies. Faire passer ces actions au second plan, c’est pour nous invisibiliser les luttes féministes.
Nous espérons vous voir nombreux·ses dès aujourd’hui à 16h pour une réunion d’information sur la sélection au Grand Amphi, et dans les jours qui suivront, sur le blocage et ses animations, la semaine féministe et les autres actions qui seront menées !

Enfin, nous vous invitons à venir nombreuses et nombreux à la prochaine AG qui aura lieu mardi 13 mars à 12h30 au Grand Amphi afin de renouer avec le débat et la discussion sur les raisons de la mobilisation et les moyens d’action dont nous nous dotons.

L’occupation continue

Posted in Communiqués de presse

Suite à l’envahissement, mardi 24 octobre dernier, du Conseil d’Administration de l’université Jean Jaurès, le collectif des étudiant·e·s sans-fac, impulsé par l’Union des Étudiant·e·s de Toulouse (UET), a choisi d’occuper la salle du Conseil de l’université Toulouse II, et ce pour une durée indéterminée ; le but étant d’obtenir l’inscription de toutes et tous. Lors des quatre jours de lutte ayant suivis, le collectif a obtenu, après de multiples réunions avec les instances dirigeantes de l’université, l’inscription d’une cinquante de personnes, principalement en cursus de licence.

Cependant, au soir du vendredi 27 octobre, date de début des vacances, 36 étudiant·e·s restent toujours sans inscription aucune. Parmi eux et elles, une vingtaine de postulant·e·s à la première année de master Innovation, Entreprise et Société (INES), non-sélectionné·e·s et laissé·e·s sans solution de repli acceptable par le rectorat de l’académie de Toulouse.

Par ailleurs, en plus de ne toujours pas pouvoir étudier plus d’un mois après le début des cours, certain·e·s des sans-fac, de nationalité étrangère, risquent l’expulsion du territoire français, faute d’avoir pu renouveler leur visa d’études.

C’est dans ces conditions, que le collectif des étudiant·e·s sans-fac a décidé de reconduire, l’occupation des locaux de l’université. Jusqu’à nouvel ordre, nous nous réunirons désormais tous les jour en salle du Conseil à 16h afin de faire le bilan de la situation et des actions entreprises et de décider des suites à donner au mouvement.